ACHAT IMMOBILIER : INVESTIR MALGRÉ UN PETIT BUDGET, C’EST POSSIBLE !

Publié le 19 Avril 2019

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On ne cesse de le lire çà et là, c’est le moment d’acheter ! Les taux bas et l’assouplissement de la politique commerciale de nombreuses banques permettent, dans la majorité des cas, de contrer la hausse des prix de l’immobilier, au moins dans la plupart des cas. Pour les ménages ayant de petits revenus, ou sans apport personnel, il est également possible de profiter de cette conjoncture favorable, à condition de respecter certains principes.

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Le revenu minimum des emprunteurs est en baisse

Au premier trimestre 2019, le volume des crédits immobiliers demandés est en hausse de 20 % par rapport au premier trimestre 2018. Et ce, malgré la baisse du pouvoir d’achat des ménages français. En parallèle, le revenu moyen demandé par les banques pour accorder un prêt immobilier est en baisse, au profit de la capacité d’emprunt des ménages.

Par exemple, 5 500 € par mois étaient nécessaires, en moyenne, en 2016, pour emprunter 215 000 € en France (hors Paris). Aujourd’hui, les banques attendent des revenus mensuels de 4 376 €.

Faire jouer la concurrence et allonger la durée du prêt immobilier

Les ménages ayant un petit budget, tout comme les autres d’ailleurs, auront tout intérêt à faire jouer la concurrence pour financer leur projet immobilier. Les taux actuellement au plus bas incitent les banques à revoir leurs offres. Aussi, il est particulièrement intéressant, dans ce contexte, de comparer les différentes propositions et de négocier. Les emprunteurs qui le souhaitent, par manque de temps ou de connaissances, peuvent également faire appel à un courtier pour leur venir en aide.

Les ménages les plus modestes, qui souhaitent malgré tout accéder à la propriété, peuvent tenter d’allonger la durée de leur crédit. Si cette solution implique un coût total du crédit plus important, elle contribue cependant à réduire le montant des mensualités, ce qui permet dans de nombreux cas de réduire le taux d’endettement et de rendre le dossier éligible à un crédit immobilier.

Crédit immobilier : l’apport personnel est-il toujours obligatoire ?

Évidemment, les particuliers se présentant avec une épargne disponible pour financer un achat immobilier ont toutes les cartes en main pour valoriser leur dossier. Mais ce n’est plus une obligation. Conscientes de la baisse des aides de l’État, avec la suppression du dispositif APL accession et le recentrage du prêt à taux zéro (PTZ), les banques n’ont pas hésité à assouplir leurs conditions d’accès au crédit immobilier.

15 %

En 2018, certaines banques acceptaient de financer 15 % des projets de primo-accédants sans apport personnel. En 2017, ce pourcentage n’était que de 7 %.

Reste que les emprunteurs ne disposant pas d’apport personnel et ayant un budget limité, auront tout intérêt à faire montre d’une gestion financière irréprochable. Les banques se montreront, en effet, plus frileuses si le ménage est souvent à découvert et a régulièrement du mal à assumer toutes ses dépenses.

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